27.03.2008

Lucy (Pascal Picq) - Les enjeux de l'évolution

19.09.2007

D'autres espèces d'Hommes

 

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Une des caractéristiques des sciences c'est qu'elles sont soumises à deux principes :

 


- la parcimonie des causes (inutile d'avoir un "extraterrestre" qui insuffle l'intelligence, si on peut s'en sortir autrement)


- le principe de "réfutabilité" toute conception scientifique peut être "réfutée" par une autre conception scientifique qui est soumise à la même règle. Dans la méthode des sciences c'est ce qui fonde "une véritable science".

- Dans une "fausse science"  on ne tient compte que des données qui "confortent le dogme", les données sont là pour conforter le dogme. Karl Popper mentionnait que c'était pour cette raison que le marxisme ne  pouvait être considéré comme scientifique,  il faudrait y ajouter le créationnisme.

 


D'après Les dernières avancées de la paléanthropologie :

La définition du genre "homo"

Citation: (Wikipedia)
Caractères du genre Homo

Il y a trois critères fondamentaux de la lignée humaine:

Bipédie parfaite

* 4 courbures au niveau de la colonne vertébrale
* Un trou occipital avancé à la base du crâne, ce qui est en relation avec une position verticale
* Bassin large et évasé qui permet une meilleure stabilité debout
* Fémurs obliques par rapport à la verticale, ce qui permet aux pieds d'être à l'aplomb du centre de gravité
* Un pouce parallèle aux orteils et l'existence d'une voûte plantaire
* Des membres antérieurs raccourcis.

L'évolution crânienne

* Grande capacité crânienne (>1500cm³)
* Arrondissement du crâne
* Face aplatie (plus de museau)
* Absence de bourrelet sus-orbitaire chez Homo sapiens

Activités culturelles

* Vie sociale
* Outils avec le perfectionnement de la taille de la pierre, et diversification de l'outillage (bifaces, grattoirs...)
* Maîtrise du feu (Homo Neanderthalensis)
* Rites funéraires (à partir de Homo Neanderthalensis)
* Arts (peintures, sculptures...) (à partir de l'Homo Sapiens)



Sur ces tableaux différentes espèces fossiles dont 'l'Homo Sapiens fait partie , en coexistence relative et non en succession

http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo

D'après Pascal Picq , les variations peuvent êtres dues
- à l'isolement l'apparition d'une caractérisitique dans un groupe isolé des autres dans par des montagnes

Par contre la transmission dépend du degré d'échange avec d'autres groupes


Pour faire simple :

- L'homme de Flores
- L'Homme de Rhodésie
- L'Homme de Neanderthal
- L'Homme "Sapiens"

Ont coexisté au moins jusqu'à la dernière glaciation, qui a vu la disparition de 3 des espèces.

Pour les travaux les plus récents l'Homme de Neanderthal n'était pas "une grosse brute" et pourrait facilement prendre le métro sans se faire repérer.

J'avais appris que Sapiens avait succédé à Neanderthal, mais en fait les deux espèces ont coexisté très longtemps et échangé, et se réfèrent à un ancêtre commun. (On a trouvé en Israel des traces de colonisation de Neanderthaliens postérieures à celle des Sapiens).

Sur l'extinction des "Neanderthal" il y a plusieurs hypothèses
- la première (celle de l'élimination brutale, est celle que les tribus de "Sapiens" ont éliminé les Neanderthaliens, )
- la deuxième est que les uns ont fini par absorber les autres dans leurs tribus et leurs mode de vie (peu prouvé , on n'a pas trouvé de tombes communes)
- la troisième est que les neanderthaliens vivaient dans des endroits très isolés (vallées isolées ) et ont fini par s'éteindre, car ils n'avaient que peu de contacts et d'échanges.

Tout ceci bien avant l'écriture à Babylone de certains manuscrits..

 

"L'odyssée de l'espèce" est une grande série,"... quatre espèces aptes à être "homo" et une seule qui survit?

Est ce que cela ne fait pas un peu "jeu video" à l'échelle cosmique ? La plupart des espèces détectées vivaient dans des espaces "fermés", par la nature et les montagne, du rift africain, ?

Au créationniste on pourrait poser la question "à laquelle de ces espèces Dieu a t'il dit " : "dominez la Terre ?" "Considérez llà comme une source inépuisable de biens"  La preuve de l'"élection de l'Homo Sapiens" ne réside t'elle pas dans le fait qu'elle ait survécu à toutes les autres. La loi du plus fort serait ainsi vérifiée.

( Serait ce pour cette croyance - la source de son apui politique - que GW Bush refuse de signer le protocole de Kyoto ?... Non pas parce que cela ferait du mal aux industries.. mais parce que cela remet en cause le préjugé créationniste que "l'homme est le centre et l'unique but de la création", pour l'exploiter infiniment, et au nom de cette croyance en la prédestination, d'un peuple élu...)

Questions aux créationnistes : Quand tous les animaux et plantes auront disparu, il ne restera plus qu'à élever des humains pour se livrer au cannibalisme... n'est ce pas.


"Si toutes avaient de bonnes capacités et honoraient leurs morts.." pourquoi nous ?
Dawkins dira "le gène est égoïste il cherche d'abord sa propre survie" et Picq répondra "le gène ne pense pas et n'a pas de stratégie, l'humain peut devenir altruiste"

Dans certaines tribus de grand singes on mentionne des caractères "transmis" comme le fait de laver les aliments dans l'eau de mer, les fruits prennent ainsi un petit goût salé...

Et .. permettent des apports en sels minéraux indispensables pour la survie..Et .. les grands singes qui lavent leurs fruits dans l'eau de mer vivent plus longtemps et ont fini par devenir l'espèce dominante...

L'évolution se fait aussi par le savoir, la transmission, l'imitation...

Alors là je me pose des question .. pour un "Sapiens de bonne naissance" fallait il "Exploser le néanderthalien" pour lui piquer ses affaires ou coopérer, échanger... (Poser des limites si il le fallait).

Et si au fonds les expèces "altruistes" avaient été "sélectionnées", altruistes y compris pour les néanderthaliens...

Certaines espèces, trop isolées, n'ont pas pu apprendre ce comportement...

Alors là se pose la question , la révélation ne relèverait elle pas là d'une "profonde injustice" ? La nature relèverait elle du seul usage exclusif de l'homme ? Comme l'affirme toute une branche religieuse qui tient le pouvoir dans certains pays, et dans certain cas "le plus grand ^pouvoir du monde"  ou n'y aurait il pas une autre manière de voir les choses? (en légitimant la source de son pouvoir par son élection, sa prédestination, prouvée par le fait que tous les autres ont disparu..)


John Wesley mentionnait que "l'homme a été posé sur terre comme jardinier", c'est cette notion de "jardinier" devant la beauté de la création, que je préfère évoquer...

Le Jardinier ("Dieu mit un jardinier en Eden") ne tire pas sur les plantes pour les faire pousser, on pourrait y voir une des premières abstractions relatives à la découverte de l'agriculture...

La vie dans un biotope, dépend aussi totalement des autres espèces, réserver la nature à l'usage exclusif de l'homme c'est livrer l'homme à sa propre destruction.

La nature, la biologie, les animaux, les dinosaures, les mammifères et les humains existent ils pour eux mêmes ? Comment sont ils la source de leur propre destin ?

Les arbres les insectes, co-évoluent, sans insectes pour transporter les pollens il n'y a plus de fruits (ou presque, à part les pollens portés par le vent) ce qui signifie que l'extinction des arbres pourraient suivre l'extinction des insectes.

30.08.2007

En quoi suis je écologiste

16.En quoi suis je écologiste

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La théologie standard, conventionnelle de la création et de la chute est en train de laisser la place à une théologie de la création continue.  Aussi nous observons la théologie de la tradition Orthodoxe Orientale et des théologies narratives émergentes où la création est encore perçue comme "bonne", "très bonne", et en fait comme "continue".

"Pour St François d'Assises, la Nature est une soeur, et même un jeune soeur, une petite soeur avec qui on peut rire et s'amuser."
(Chesterton, Orthodoxy, 120).

Sauf un miracle je je vois aucun pouvoir humain capable de s'opposer à l'empire croissant du consumérisme global. (Le Théocapitalisme comme l'appelle Tom Beaudoin).

Quel sorte de monde voulons nous léguer à ceux qui nous succéderons dans l'avenir?

 

Brian Mc Laren, Generous Orthodoxy 

07.02.2007

Une Vérité qui dérange


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Une vérité qui dérange, (an Inconvenient Truth) est un film documentaire américain traitant du changement climatique, spécialement du réchauffement planétaire, réalisé par Davis Guggenheim. Al Gore, l'ex- Vice-président des États-Unis d'Amérique y tient le premier rôle.

Ce documentaire de 94 minutes est basé en grande partie sur une présentation multimédia que Gore a préparée pour sa campagne de sensibilisation sur le réchauffement climatique. La structure du film est essentiellement celle d'un film documentaire, An Inconvenient Truth suit une base dramatique dans la séquence où les faits sont révélés et les prévisions soulignées, auxquels s'ajoutent des événements de la vie personnelle d'Al Gore. Plutôt qu'énumérer simplement des faits d'une façon sèche et mécanique, le film place son sujet dans un contexte plus moral et émotionnel avec des éléments d'une intrigue dramatique.

Synopsis

L'ancien vice-président Al Gore se consacre à ce qu'il considère comme le but de sa vie après l'échec de l'élection présidentielle de 2000. Il s'implique lui-même dans la lutte contre le réchauffement climatique. Dans la continuité d'une présentation exposée à travers le monde dans sa tournée surnommé "the slide show" , Gore met en lumière la quasi-unanimité des scientifiques s'accordant sur le réchauffement global de la Terre, débat sur la politique et l'économie du réchauffement global, et décrit les conséquences graves que le changement du climat produira si la quantité de production humaine de gaz à effet de serre n'est pas significativement réduite dans un futur très proche.

Le film inclut beaucoup de réfutations des arguments de ceux qui doutent de l'importance ou de la réalité d'un réchauffement de la planète. Par exemple, il aborde le risque de l'éffondrement d'un inlandsis majeur, un glacier très étendu au Groenland ou en Antarctique, dont l'un ou l'autre pourrait élever les niveaux de mer globaux d'approximativement 6 mètres, provoquant l'inondation des secteurs côtiers et créant une centaine de millions de "réfugiés climatiques", les écoréfugiés. La fonte des eaux du Groenland pourrait stopper le courant du Gulf Stream et rapidement déclencher un refroidissement local dramatique en Europe nordique (en dépit du réchauffement climatique global). Le documentaire se conclut en indiquant que si les mesures appropriées sont prises rapidement, les effets du réchauffement peuvent être inversés avec succès en libérant moins de dioxyde de carbone et en cultivant plus de plantes et d'arbres. Enfin Gore invite tous les spectateurs à apprendre comment ils peuvent aider et à se mobiliser dans cette initiative.

Dans le but de montrer le phénomène de réchauffement climatique le film présente la température annuelle et les niveaux de CO2 pendant les 600 000 dernières années déterminés par les analyses des carottes de glaces prélevées en Antarctique. Une analogie à l'Ouragan Katrina est utilisé pour leur rappeler que les vagues de 9 à 14 mètres ont détruit presque un million de maisons côtières du Mississippi, Louisiane, Alabama, et Floride.

Gore est intrigué la première fois par le réchauffement planétaire quand il eut un cours à l'université d'Harvard avec le professeur Roger Revelle, l'un des premiers scientifiques à mesurer le taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Le livre de Gore publié en 1992, Earth in the Balance, traitait déja d'un certain nombre de sujets touchant l'environnement, et se classa dans la liste des bestsellers du New York Times. Plus tard, quand Gore entra au congrès des États-Unis, il initia la première audition du congrès, y emmena des climatologues et commença à débattre de ce sujet avec les représentants élus. Il pensait qu'une fois les législateurs au courant de l'incontestable évidence, ils seraient conduits à l'action ; pourtant finalement, le processus fut lent voire laborieux.

En tant que vice-président dans l'administration Clinton, Gore poussa à la création d'une taxe sur le carbone, "carbon tax" pour inciter à réduire la consommation de combustible fossile et de ce fait diminuer l'émission de gaz à effet de serre, elle a été partiellement mise en œuvre en 1993. Il a aidé à promouvoir le protocole de Kyoto en 1997, le traité international conçu pour limiter les gaz à effet de serre. Cependant, il n'est pas ratifié par les États-Unis en raison de l'opposition du sénat Américain. Gore a aussi soutenu le placement du satellite dans le cadre du programme Triana, pour accroître la conscience des problèmes environnementaux et pour avoir les premières mesures directes de la proportion de rayonnement solaire réfléchi par la Terre. Durant sa campagne présidentielle de 2000, Gore s'engagea, en partie, sur un engagement de ratification du protocole de Kyoto.

Après sa défaite à l'élection présidentielle, Gore a adapté une projection de diapositives, "slide show" qu'il avait précédemment créé, et commença à donner à travers les USA et dans le monde entier des présentations de multimédias sur le réchauffement climatique. Au moment où le film débute, Gore estime l'avoir montré plus d'un millier de fois. Les producteurs Laurie David et Lawrence Bender ont vu le show de Gore à New York après la première de The Day After Tomorrow[5]. Inspirés, ils rencontrent le réalisateur Davis Guggenheim au sujet de la possibilité de transformer la projection de diapositives en un film. Guggenheim, sceptique au début, plus tard vit la présentation de Gore faite pour lui seul et déclara qu'il a " été très secoué ", "blown away" et que " une heure et demi après la fin, il était convaincu que le réchauffement planétaire était le problème le plus important... Je n'ai aucune idée de la façon dont vous allez tirer un film de ça, mais je veux essayer" .

Dans le film et le livre l'accompagnant, Gore cite beaucoup d'études scientifiques pour soutenir la revendication que le réchauffement climatique est réel et en grande partie causé par l'homme :

  • La fonte de nombreux glaciers est souligné par des photographies montrant l'avant et l'après. (Voir la fonte des glaciers du Kilimanjaro
  • Une étude faite par les chercheurs de l'Institut de Physique de l' université de Berne et du Projet Européen pour creuser la glace dans l'Antarctique, l'EPICA , présente des données de l'Antarctique à partir de carottes de glaces montrant les concentrations en dioxyde de carbone les plus élevées pour les 650.000 dernières années.
  • L'enquête du Dr. Naomi Oreskes en 2004, recense 928 articles scientifiques sur le changement climatique publiés entre 1993 et 2003. Le résultat de son observation, publié en éditorial dans le journal Science, est que chaque article soit soutient le consensus « le réchauffement global a une part d'origine humaine », soit n'en tient pas compte.
  • RealClimate, un blog collectif maintenus par 11 climatologues, honore les faits scientifiques du film comme " remarquablement à jour, contenant des références à une partie des toutes dernières recherches ".

Réactions

Le film, en ouverture de festivals de films, a été accompagné par une promotion publicitaire utilisant des slogans tels que "Un avertissement au Monde " (" A global warning"), " Nous sommes tous sur une fine couche de glace ", "De loin le plus terrifiant film jamais vu ", et enfin " Le film le plus effrayant cet été est celui où vous êtes le méchant et le héros ". La réaction à Sundance fait écho au montant du box-office et aux articles positifs des critiques de films. D'ailleurs, le film et l'acclamation des critiques ont été parodiés dans des programmes télévisés.

La réaction critique au film a été positive et le public a été au rendez-vous aux USA, faisant de lui le troisième documentaire le plus vu au cinéma jusqu'ici (après Fahrenheit 9/11 et La marche de l'empereur). Certaines critiques ne furent pas aussi aimables. Par exemple, le journaliste Ronald Bailey dans le magazine libertaire Reason note que "bien que Gore décrit des faits scientifiques plus vrais que inventés, il exagère les risques. »

Le film reçut une récompense spéciale de Humanitas Prize, et c'est la première fois que l'organisation distribue une récompense spéciale depuis 10 ans.

En France, Yann Arthus-Bertrand déclarait : « C'est un film très bien fait, à l'américaine, avec de l'humour, des applaudissements... En deux heures, il en fait plus pour l'environnement que moi en dix ans ! »

Le Président Bush, interrogé pour savoir s'il regarderait le film, a répondu : "J'en doute". Il a plus tard déclaré que "nous devons rester sceptiques quand au fait que les gaz à effet de serre sont causés par l'humanité ou de causes naturelles ". Gore réplique que " la communauté scientifique du monde entier s'accorde sur le fait que les êtres humains sont responsables du réchauffement planétaire et aujourd'hui encore il (Bush) a exprimé des doutes personnels que cela soit vrai ".

En septembre 2006, Gore a voyagé à Sydney, Australie pour promouvoir le film. Le premier ministre australien, John Howard expliqua qu'il ne veut pas rencontrer Gore ou s'accorder sur le protocole de Kyoto à cause du film: " Je ne prends pas de conseils politique d'un film", "I don't take policy advice from films ". Le leader de l'opposition Kim Beazley joignit Gore pour voir le film et d'autres membres politique assistèrent à une séance spéciale de visionnage à la Parliament House, lieu de rassemblement du parlement à Canberra, plus tôt dans la semaine.

Fiche technique

  • Titre original :An Inconvenient Truth
  • Réalisateur : Davis Guggenheim
  • Produit par : Lawrence Bender; Scott Burns
  • Musique originale : Michael Brook, Melissa Etheridge
  • Montage : Jay Lash Cassidy, Dan Swietlik
  • Genre: documentaire
  • Durée : 94 minutes
  • Dates de sortie : 24 Janvier 2006 (USA, Sundance Film Festival);
    24 May 2006 (Festival de Cannes);
    2 Juin 2006 (USA) ;
    11 Octobre 2006 (France)

 

26.01.2007

Nous façonnons le monde qui nous façonne

 

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Boris Cyrulnik, médecin – ethologue


« Nous façonnons le monde qui nous façonne et si nous ne voulons pas qu'il nous emporte, il faut contrôler les effets maléfiques afin de garder le bénéfice de nos progrès. »

25.01.2007

Initiative Chrétienne pour le Climat

 

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 "Si nous revenions 150 ans en arrière, nous trouverions des bons chrétiens plaidant pour l'esclavage tout en lui offrant toute sortes de justifications bibliques. Si nous revenions quelque années en arrière, nous trouverions des églises (y compris des Baptistes) qui argumenteraient contre l'ordination des femmes. Il n'y a pas que les temps qui changent mais les gens changent. Je crois honnêtement que Dieu est en train de faire quelque chose de nouveau ici" Mike Underhill directeur des programmes des ministères de l'Eglise Evangélique Méthodiste (UMC/United Methodist Churc ) Houston, Texas, 12 Février 2005"

 

A chaque moment, à chaque phase de l'histoire, il est apparu de nouveaux  enjeux, la frontière du premier siècle de l'Eglise se situait sur le fait de savoir si des romains et des grecs pouvaient "faire partie de l'Eglise" sans adopter une structure culturelle et les pratiques alimentaires de leur culture moyen-orientale du temps.., et tout au long des manuscrits du Nouveau Testament on peut voir que cette question  d'écart de point de vues entre ceux qui souhaitaient  maintenir des pratiques alimentaires et culturelles d'un certaine type (en réfèrence à leur fidélité, à leur transmission) et ceux qui souhaitaient étendre la communauté (en reculant les limites) ne se règle pas ou très mal.

A chaque siècle ses enjeux, l'inclusion des grecs et des romains au 1er siècle, les impacts sociaux par la suite, le 19eme siècle était le siècle de l'émergence d'une conscience politique  chrétienne anti-esclavagiste,*(avec Wilberforce notamment et Harriet Beecher Stowe) ainsi que d'une  sensibilité à la condition  ouvrière, le 20ème siècle a été celui de l'émergence d'une conscience chrétienne  tiers-mondiste et féministe et le 21ème siècle est celui où la question du réchauffement climatique est un enjeu est devenue un enjeu éthique et politique.

Wilberforce 

 

Que dit "L'initiative Evangélique pour le Climat ?" dont le lien est cité ici ..

 

http://www.christiansandclimate.org/ 

 

Les changements que l'homme produit sur le climat sont réels..


Les conséquences du changement climatique vont d'abord profondément et premièrement toucher les plus pauvres le plus durement..


Nos convictions chrétiennes exigent que nous donnions des réponses à ce problème de changement de climat..

"L'amour de Dieu, l'amour du prochain et les exigences de la gouvernance de la terre, sont des raisons plus que suffisantes pour que les chrétiens évangéliques répondent aux problèmes du changement climatique avec une passion morale et des actions concrètes"

Le besoin d'agir maintenant est urgent, les gouvernements, les entreprises, les églises et les personnes privées ont tous/toutes un role à jouer en ce qui concerne les questions de changement climatique.. Cela commence maintenant (aujourd'hui). 

 Henri David Thoreau disait "Quelle est l'utilité d'une maison si vous n'avez pas une planète acceptable pour l'accueillir?"..

 

Il y a certainement eu dans le passé une dichotomie une séparation chrétienne entre l'esprit qui était "bon" et les "corps" la "matière" qui était mauvaise... Mais est ce que c'est une bonne raison pour continuer ?  Les conséquences des changements climatiques ne touchent elles pas en premier lieu les plus pauvres.. ?

 La question des "réfugiés du climat" commence à se poser, les 250.000 évacués de la Nouvelle Orléans suite à l'ouragan Katrina sont la conséquence de ce dérèglement du climat et on s'attend à beaucoup plus de "réfugiés climatiques" dans les prochaines années.. 

Je peux faire évoluer mon comportement individuel, finalement bénéficiaire d'un tel système, des marges de progression sont toujours possibles, faire de meilleurs choix énergétiques personnels, dans ma localité une série de maison a été construitre intégrant un système de chauffe-eau solaire..

Un peu plus à l'est un parc d'éolienne a été construit, je sais bien qu'un groupe de riverains mécontent a fait annuler au sud du département un permis de construire pour des éoliennes sous prétexte de "pollution visuelle"...

 On peut dire aussi qu'une municipalité, en remplaçant ses ampoules d'éclairage urbain a réduit sa consommantion énergétique, baissé sa facture d'énergie, et contribué à réduire la production de CO2. 

Le CO2 c'est le gaz dont la concentration dans l'atmosphère  produit "l'effet de serre", qui est d'abord un effet bénéfique, (sans le CO2 la température moyenne de la planère avoisinerait probablement les -250°), mais un peu trop c'est un peu trop, les" carottes de glace" prélevées dans l'antarctique montrent bien l'évolution du taux de CO2 au fur et à mesure des siècles (le CO2 se dissout dans la glace), et avec un parallélisme étonnant avec les courbes de températures moyennes.. 

17.01.2007

Jimmy Carter et Bill Clinton s'engagent pour une nouvelle Eglise baptiste

Jimmy Carter et Bill Clinton (anciens présidents) s'engagent pour une nouvelle Eglise baptiste

 

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(15/01/2007)

 

Les anciens présidents américains Bill Clinton et Jimmy Carter (prix Nobel de la Paix en 2002) s'engagent en faveur de la création d'une nouvelle union des Baptistes aux Etats-Unis. Cette nouvelle union, dont les anciens présidents ont favorisé la création, devrait constituer dès le début 2008 une alternative à l'Union des Baptistes du Sud, conservatrice, tant du point de vue politique que théologique, a annoncé le service de presse de l'Eglise.

Les Baptistes constituent la plus importante Eglise protestante aux USA par le nombre de ses membres. Dans le monde, elle regroupe d'après ses propres dires, plus de 40 millions de membres. Les Baptistes doivent s'engager contre la pauvreté, la destruction de l'environnement et les guerres, ont déclaré Clinton et Carter. L'ancien président Clinton a ajouté qu'une nouvelle union devrait se poser la question de savoir comment résoudre les problèmes du 21ème siècle et comment surmonter les conflits religieux et ethniques. (ProtestInfo/RNA/kipa)

 

Cette nouvelle fait suite apparemment au schisme de 2004 , du schisme de la  Convention Baptiste du Sud  d'avec l'Alliance Baptiste Mondiale et de la Convervatice Baptist Fellowship

 

Le schisme des baptistes américains (17/06/2004)

La Convention baptiste du Sud (SBC), le plus grand groupe protestant des Etats-Unis avec 16,3 millions de fidèles, a décidé de quitter l'Alliance baptiste mondiale (BWA). La Convention a dénoncé la théologie libérale de l'Alliance, entre autres son soutien aux femmes pasteurs, sa tolérance croissante envers l'homosexualité et son « anti-américanisme ». En votant à main levée, les délégués - appelés les Messagers - ont officiellement rompu leurs relations avec l'Alliance lors de leur réunion annuelle à Indianapolis, en Indiana. Avec ce vote, l'Alliance baptiste mondiale perd son groupe le plus large -la Convention baptiste du Sud compte 16,3 millions de membres - et l'un des ses soutiens financiers les plus importants. L'Alliance, qui a 211 Eglises, représentant 46 millions de baptistes, va perdre la cotisation annuelle de 300'000 dollars américains versée par la convention baptiste du Sud. Selon l'agence Associated Press, Paige Patterson, un leader de la Convention baptiste, a déclaré avant le vote que l'Eglise ne pouvait plus soutenir ni financer une organisation qui comprend des libéraux, une apparente référence à la décision de 2003 de l'Alliance mondiale d'accueillir la Cooperative Baptist Fellowship (CBF) dans l'organisation. La CBF, qui compte l'ancien président Jimmy Carter parmi ses membres, a été formée par un groupe de baptistes politiquement modérés et libéraux, insatisfaits de la position conservatrice adoptée par la Convention baptiste ces dernières années. (ProtestInfo/eni)

 

 
 

 

14.01.2007

Développement Durable

 

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Conseil et relais de l’aide publique pour la promotion


des ENERGIES RENOUVELABLES et du DEVELOPPEMENT DURABLE dans l’HABITAT et les BATIMENTS PUBLICS.

 

http://www.avrmvm-energie.org